Il met ainsi en évidence la force ou la beauté que le hasard des déchirures et des graffitis anonymes offre au quotidien sur les murs de nos villes.
Etudiant aux Beaux-Arts de Rennes, il y fait la connaissance de Raymond Hains (1926-2005) auquel le liera une complicité artistique durable. D’abord collecteur d’objets sur les plages, l’artiste devient dès 1949 collecteur d’affiches lacérées. Il se déclare d'abord « ravisseur d'affiches lacérées » puis, en 1969, se dit, avec la « guérilla des signes » (1) , « releveur de traces de civilisation » (2) , les affiches étant le reflet de la culture populaire dominante.
(1) : Expression de Serge Tchakhotine.
(2) : Expression de Walter Benjamin