Ce fruit, gourmand et charnel au rythme régulier ou aléatoire, est devenu un outil visuel au même titre que les empreintes n° 50 de Niele Toroni, les rayures de Buren et le bâton d'André Cadere. L'exposition présentée à la Librairie Saint-Hubert concrétise un projet de plus de trente ans que l'artiste rêvait de réaliser. En effet, depuis l'apparition des cerises dans son travail, Jacques Halbert cherchait à produire un papier peint semblable à sa technique picturale par aplats et ainsi sortir des limites du tableau. Des peintures récentes seront présentées dans les vitrines de la Librairie...