“anthropologique” ouverte aussi à la monumentalité et à l’extravagance.
Pour ce nouveau cycle des “civilisations imaginaires”, Christian Astuguevieille s’empare d’une série d’objets usuels et insolites qu’il “réveille” et fétichise par un recouvrement en toile de lin : verreries protéiformes, amoncellements surréels ou parures au pouvoir incantatoire, aucune forme, aucun “tabou” ne semble épuiser la mythologie affective de l’artiste. L’énigmatique beauté de ses œuvres renvoient à nos plus secrètes interrogations, suscite surprise et émerveillement. En explorant les strates d’une humanité parallèle, Christian Astuguevieille nous livre une fiction élégante et cultivée, une topographie de l’imaginaire qui, patiemment, tend à l’universel et nous le rend sensible.